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Carla’s Eyeworks offre plus de visibilité à la culture…

Carla.W.Sfeir Opticienne Créatrice depuis 1991, à la tête de Carla’s Eyeworks à Montpellier est une artiste, elle dessine, crée et façonne ses montures de lunettes, tel un tailleur, un bijoutier sculpteur poussés par les lignes, les formes et les couleurs. Son talent artistique unique et sa maitrise à la perfection de son métier d’opticienne, qu’elle exerce depuis plus de 25 ans, continuent à étonner de nombreuses personnalités parisiennes et internationales, qui n’hésitent pas à faire appel à elle pour habiller leur visage et marquer leur différence.

Rencontre avec une femme de cœur, fervente admiratrice du monde de l’art, qui chaque semaine, ouvre ses portes à ceux et celles qui sont en manque d’expression. « Une semaine, un artiste« .

 

Carla William Sfeir, on te connait peut-être plus sous le nom de Carla’s Eyeworks, implanté à Montpellier depuis 30 ans maintenant, au 7 rue du Petit Saint-Jean. Tu es opticienne mais pas que… Artiste aussi en dessinant, en façonnant les montures de lunettes avec passion. Comment est apparue cette envie de créer, de jouer avec les lignes, les formes et les couleurs ?

C’est une envie qui est innée, je crois. Quand on est comme ça, on est comme ça. Si ce n’est pas les formes, ce sont les techniques, les couleurs, les dessins, c’est avant tout la concrétisation de quelque chose que l’on a dans la tête. C’est quelque chose d’inné qui a été alimenté par mon éducation, par mes choix de vie. Lorsque ce choix était limité, j’ai toujours essayé de transformer un lieu, un objet en quelque chose qui me correspond, avec l’idée de changer un petit peu les fonctionnalités du métier pour y apporter ce côté artistique.

Dans cette période difficile pour le commerce et peut-être encore plus pour le commerce de cœur de ville, tu décides de lancer un vrai mouvement fraternel, un rendez-vous solidaire en ouvrant ta boutique aux artistes et à l’art sous toutes ses formes. Amoureuse de cet univers, cette proposition est-elle arrivée naturellement ?

« C’est le moment de montrer notre fraternité et d’être solidaire ! » 

Déjà, depuis mon installation dans le cœur de ville de Montpellier en 2001, j’ai toujours voulu que le lieu, mon lieu de travail, ma boutique, mon showroom, soit une sorte de tremplin, une plaque tournante des artistes. D’ailleurs, à l’inauguration du 7 rue du Petit Saint-Jean, beaucoup s’en rappellent, il y avait plus de 700 personnes. Enormément d’artistes, beaucoup d’expression, de création vidéo, du live, des plasticiens, à la base c’était comme ça. Puis, avec le temps, mon travail, la création et mon atelier ont pris le dessus avec un gros boulot d’export. Mais depuis le début de cette crise COVID, c’est flagrant, le centre-ville est en train de mourir. J’ai côtoyé beaucoup d’amis, de connaissances qui avaient du mal à montrer leurs créations. Ils étouffaient. J’ai des potes qui ont même fini en hôpital psychiatrique à être trop angoissés, des amis artistes qui sont très très mal et qui vivent des grosses galères. Ce n’est pas évident, la seule petite chose que je pouvais faire est de leur ouvrir mon lieu et je suis très contente que cela se réalise. Le mardi 23 février a commencé « une semaine, un artiste », sous forme de turn-over et leurs offres au moins un lieu d’expression. Ils retrouvent un public et le public les retrouve parce que le centre-ville de Montpellier, aujourd’hui, connait une ambiance assez triste et dans ma nature, la résilience fait partie de mes gènes.

Peintures, arts plastiques, sculptures, comédiens, danseurs, chanteurs, c’est un véritable défi d’organisation. Comment tu organises chaque cycle ?

Un défi oui et non, je n’ai rien organisé. Ils se sont organisés eux-mêmes. De plus, je ne peux pas me permettre de faire des choix sur des expressions artistiques. Je suis opticienne. Ok d’accord, je suis moi-même sculptrice, plasticienne, créatrice de lunettes, mais je ne peux pas apporter un jugement sur le travail des autres. En fait, j’ai lancé un appel à tous ces ami(e)s de cœur et de passion. Ils m’ont répondu et à chaque fois je venais à les rajouter sur une semaine. Le plus difficile en fait, ça a été de réfléchir à comment mettre en place quelque chose de convivial autour d’un petit verre et quelques gourmandises, tout en respectant scrupuleusement les mesures barrières et les protocoles sanitaires. On passe un bon moment en toute sécurité, c’est l’essentiel.

SI je comprends bien, la première à avoir répondu à ton appel, c’est l’artiste montpelliéraine Karen Thomas, qui est aujourd’hui mondialement connue. Dans ton programme, on y retrouve aussi des pointures artistiques telles que Philippe Loubat, Nathalie Salé, Dimoné Terrieu ou Bocaj. Est-ce que les convaincre de participer à ce type de rencontre a été difficile pour certains ?

Ce sont des gens que je côtoie depuis 15, 20 ans pour certains. On se voit, on se voit plus, on se croise, mais on se connait. On connait notre travail, ils connaissent la maison. Ils viennent boire un verre, un café, c’est leur maison, donc je n’ai pas eu besoin de les convaincre. Ils étaient tous très contents de venir, ils savaient tous où ils mettaient les pieds. Seul regret, ne pas pouvoir recevoir mes amis de Paris, Zurich ou des États-Unis, mais promis on se rattrapera la prochaine fois !

On l’a bien compris, chaque semaine sera un évènement avec une multitude d’artistes, et un rendez-vous aussi, le 8 mars prochain, c’est ça ?

Oui le 8 mars, c’est la journée des droits de la femme. Elle sera célébrée en live Facebook depuis un lieu secret avec des rendez-vous autour de la danse, des lectures de textes, des improvisations et plein d’autres surprises de 8h à 18h. Je vous invite à consulter notre page Facebook pour ne pas rater ce moment de culture.

 

« Une semaine, un artiste » – Vernissage tous les mardis 15h30

Carla’s Eyeworks
Opticienne – Créatrice – artisan d’art – Fabricante sur mesure – Matériaux 100% Français
7, rue du Petit Saint-Jean 34000 Montpellier 04 67 54 71 97

Toutes les infos sur:
Facebook : Sfeir Carla William 

-Instagram : Coexist- Eyewear- carla- 

La première semaine de ce cycle d’expositions débutera avec la peintre Karen Thomas.

Suivront :  Philippe Loubat, M.O.I, JM Fournier, Fabrice Barthes, Jerome Hoffmann, Mathias Beyler, Sanaa Mejjadi, Claudia Montanari, Nicolas Marquet, Nathalie Salé, Tony Savannah, Frédéric Hebraud, Corinne Bandeira-de-Mello, Stephanie Marc, Dimoné Terrieu, & Fanny, Anne Bourrel, Charro Beltran Nunez, Marc Gaillet, Christine Massuraud, Bocaj, et bien d’autres …

Lundi 8 mars : La journée de la Femme sera célébrée de 8 h à 18 h dans un lieu secret et uniquement par transmission vidéo via FB. Au programme : Danse tango : Fabrice Barthes & Audrey, lectures des textes de et par Anne Bourrel & Abdel Aziz, exposition arts plastiques de Corinne Bandeira-de-Mello,  + Improvisations…

    

Elle a déjà édité trois lignes de montures optiques et solaires distinctes et complémentaires (Coexist eyewear, carla’s eye et carla.w.Sfeir) à retrouver sur son site internet

CARLA’S EYEWORKS – Opticienne créatrice de lunettes à Montpellier (carlaoptique.com)

 

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